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Traduction audiovisuelle

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Traduction audiovisuelle

Par notre invitée de l’épisode 7 : Élise !

Je ne suis pas là aujourd’hui pour vous parler comédies musicales (même si j’aurais bien aimé) ni même Comté (puisque je suis à mes heures perdues dans l’import/export international de Comté), mais bien de traduction audiovisuelle, puisque c’est mon métier principal.

Je vous invite donc aujourd’hui à plonger avec moi, non pas sous l’océan avec Sébastien, mais bien dans le monde merveilleux de la traduction audiovisuelle. Ce qui relève un peu de la Mission impossible (vous l’avez la petite musique dans la tête ?) quand on constate que la plupart des gens ne savent déjà pas que la Madame qui répète en français les réponses d’une anglophone interviewée à la radio (au hasard, Patti Smith) n’est pas une « traductrice » mais bien une « interprète » (car oui, le traducteur officie à l’écrit et l’interprète à l’oral, une ampoule vient de s’allumer au-dessus de votre tête). Mais j’aime les défis, alors je vais essayer quand même. Et comme vous venez de vous en rendre compte, j’aime aussi les digressions, donc je vais essayer de ne pas durer 3 ou 4 heures… Je vais faire de mon mieux.

Comme son nom l’indique, la traduction audiovisuelle, c’est la traduction qui s’applique à tous les contenus audiovisuels.

Les contenus qui font travailler vos petits yeux et vos petites oreilles : ceux qui ont des images et du son. Vous allez me dire, merci Élise, ton signe astrologique ça ne serait pas Bélier par hasard, vu que niveau enfonçage de portes ouvertes, tu te poses là (eh non je suis Gémeaux, incroyable).

Vous êtes probablement tous déjà allés voir un film au ciné ou vous avez regardé une vieille série à la télé (mais non ! Personne ne fait ça !), donc vous vous en êtes rendu compte : il y a deux courants principaux dans la traduction audiovisuelle : le sous-titrage et le doublage, qui se subdivisent ensuite en plusieurs branches sur lesquelles je reviendrai si j’ai le temps (je n’aurai probablement pas le temps, mais je vais le prendre quand même).

Alors je sais, c’est un job qui fait rêver.

Nous aussi, à l’école des traducteurs (c’est comme l’école des sorciers de Harry Potter mais avec moins de capes noires, à peu près autant de magie et globalement, plus de filles – d’ailleurs à partir de maintenant je vais dire traductrices, parce qu’on est bien plus nombreuses, girl power), on se voyait déjà toutes sous-titrer Mad Men ou doubler Grey’s Anatomy pour TF1 (oui je sais j’ai des références douteuses mais je les assume). Force est de constater qu’on est plutôt sur des documentaires de troisième zone sur le nazisme, des émissions de téléréalité chez les Mormons et des compétitions de kitesurf, mais bon, on rigole bien quand même.

Parlons du sous-titrage, d’abord.

Il s’agit de transposer un discours oral à l’écrit : on conserve le récit et les dialogues à l’oral dans la langue d’origine, et on lui superpose une autre langue à l’écrit. Ça implique un certain nombre de contraintes :

  • on doit suivre le rythme des répliques ;
  • l’oral étant plus bavard que l’écrit, il faut réussir à être concis sans perdre d’informations ou en tout cas le moins possible (parfois on est obligés, ô sacrifice) ;
  • le texte se superpose à l’image en bas de l’écran donc il doit se faire le plus discret possible pour que l’expérience du spectateur ne soit pas trop perturbée.

Tout l’enjeu est de créer des sous-titres clairs et fluides, tout en respectant d’autres critères comme le niveau de langue par exemple. Tout ça ne se fait pas par magie: il y a des règles. En voici les principales :

  • une ligne de sous-titres c’est 35 caractères espaces compris ;
  • un sous-titre ne peut pas se déployer sur plus de deux lignes ;
  • ne doit jamais durer moins d’une seconde ni plus de cinq secondes ;
  • dans un monde idéal, il ne doit jamais passer un changement de plan ;
  • et bien sûr, le nombre de caractères autorisés dépend de la durée du sous-titre : moins on a de temps, plus on doit faire court, c’est logique.

Je vous imagine déjà repenser à toutes les séries que vous avez regardées (de façon tout à fait légale n’est-ce pas) sous-titrées par des fansubbers, où les sous-titres faisaient 4 kilomètres et passaient à toute vitesse… Comprenez notre frustration.

Car comme toute traduction, le sous-titrage n’est pas quelque chose qui s’improvise entre 1h23 et 3h32 du matin : ça demande non seulement une très bonne connaissance de la langue source (pour comprendre ce qu’il se passe) et de la langue cible (pour éviter de truffer les sous-titres de fautes), mais aussi un solide bagage culturel pour saisir tout l’implicite qu’il peut y avoir dans un discours.

Pour les plus curieux, vous pouvez aller faire un tour sur le tumblr Les sous-titres de la honte, il y a plein d’exemples savoureux ; mon préféré : un « period » (point final) qui se retrouve traduit par « règles » (oui c’est le même mot).

Par ailleurs, il n’y a rien qui énerve plus une sous-titreuse qu’une remarque du petit malin qui a eu 15 au bac d’anglais et qui se prend pour Shakespeare en disant « c’est pas exactement ça qu’il a dit » ou « il a oublié un mot » : sachez que c’est NORMAL. Évidemment, quand c’est plus court, parfois il faut abandonner des infos ; ou alors il y a une blague intraduisible, ou une référence culturelle qu’il faut adapter, sinon elle serait incompréhensible pour le public français, et donc on doit s’éloigner de la source littéralement, mais c’est pour mieux se rapprocher du sens, mon enfant. C’est un parti pris, et il y a autant de traductions possibles que de traducteurs : d’ailleurs plus la dimension culturelle du propos est forte, et plus il y a de possibilités (pour un mode d’emploi, globalement, on a moins d’options).

Mais alors, si globalement on perd des informations quand on sous-titre, pourquoi on choisirait de regarder un film sous-titré plutôt qu’un film en VF directement ?

Vos profs d’anglais vous ont sûrement dit que pour s’améliorer, il n’y avait pas de miracle : il fallait regarder des films en VO. C’est vrai que c’est très bien pour s’habituer à entendre une langue étrangère… Mais donc, comme on l’a vu, il faut aussi avoir un minimum de notions de la langue d’origine. Les sous-titres ne se substituent pas au dialogue original, ce sont une béquille qui permet de suivre le dérouler de l’action, de vérifier qu’on a bien compris.

C’est un peu différent quand on ne maîtrise pas DU TOUT la langue d’origine : là, pour rester plongé dans l’ambiance, il faut accepter de garder les yeux rivés sur les sous-titres ou de perdre un peu de subtilité de compréhension. Par exemple moi j’adore Mads Mikkelsen mais je ne pige rien au danois : du coup, quand je regarde ses films, je préfère sacrifier les détails de l’intrigue sur l’autel de la merveilleuse voix de Mads. Pour ceux qui ne voient pas de qui je parle, c’est dommage pour vous.
En gros, je dirais que le film sous-titré est une sorte de passerelle entre le film en VO et le film en VF, un entre-deux.

Parlons du doublage, maintenant.

Dans un film doublé, la VO disparaît complètement. Ce sont de nouveaux dialogues qui se substituent aux paroles prononcées par les acteurs : pour la traductrice, il s’agit de faire croire que c’est l’acteur qui parle dans une autre langue que la sienne. En tant que spectateur, on est plongé à 100% dans le film, puisqu’on n’a pas besoin de détourner une partie de notre attention sur la lecture du sous-titrage. Et en tant que traductrice, bien sûr on doit toujours conserver l’esprit, le registre et le ton de la version originale, mais on a aussi les coudées un peu plus franches sur le fond ; le spectateur est obligé de nous faire confiance (c’est fourbe, hein ? C’est pour ça qu’on adore ça).

Comme pour le sous-titrage, il y a des contraintes (sinon ce serait trop facile). Certaines sont les mêmes que pour les sous-titres (contraintes temporelles par exemple) mais d’autres sont propres au doublage. C’est le cas de la synchronisation labiale. Il faut que la phrase qu’on entend corresponde au mouvement des lèvres du personnage. C’est ce qui permet que l’immersion dans le film soit totale. Si ce n’est pas le cas, le cerveau ne comprend pas tout à fait ce qu’il perçoit, et décroche : l’enchantement ne fonctionne plus.

Un exemple parmi d’autres, tiré d’un grand classique du détournement, film culte pour les doubleurs : La Classe américaine de Michel Hazanavicius. C’est un film composé à partir d’images d’archives d’une centaine de films de la Warner Bros (avec John Wayne, Dustin Hoffman, Robert Redford, Paul Newman qui sont les quatre personnages principaux du film), qui tient donc entièrement sur l’illusion créée par le montage et le doublage, puisqu’on a superposé à ces images un scénario original totalement loufoque : des journalistes enquêtent sur la mort de George Abitbol, l’homme le plus classe du monde. Et donc dans ce film il y a une scène où un Indien d’Amérique dit face caméra « On va manger des chips ! » ; dans le film original dont est tiré cette scène, L’aigle solitaire, c’est « I take it, I keep it ». Même nombre de pieds, mêmes son : l’illusion est parfaite – merci Jean pour l’imitation.

Donc quand on double, on peut faire dire n’importe quoi à une personne. C’est pour ça par exemple que le doublage a pu être un outil de propagande. Au passage, chose curieuse : en France, le CNC, Centre national du cinéma et de l’image animée qui régit la profession du cinéma, est né sous le régime du Vichy, sous tutelle du ministère de l’Information. Mais c’était avant tout pour donner un cadre à la production cinématographique française et résister à l’hégémonie américaine après la Seconde guerre mondiale.

Un peu de chiffres :

  • 80% des longs métrages étrangers en France sont doublés, et 80% de ces 80% sont des films en anglais. On comprend mieux pourquoi on avait perçu un risque d’hégémonie américaine dès les années cinquante.
  • Donc, la majorité des films en fait sont doublés, pour plusieurs raisons, mais avant tout parce que quand on sous-titre un film, on perd d’office 30% d’audience à la télé. Parce qu’il faut lire et que ça fait mal à la tête. Mais comme le remarque judicieusement Jean, il y a aussi des gens qui ont des difficultés pour lire et pour qui c’est bien pratique, c’est tout à fait vrai – merci Jean.

Chez les puristes cinéphiles, la coutume est de détester le doublage…

(je le sais parce que j’en fais partie) : quand on s’est habitués à regarder des films en VO au cinéma (ce qui est une exception à Paris, merci Paris capitale mondiale des cinémas, parce que partout ailleurs en général on n’a pas le choix), quand on regarde une VF, tout à l’air beaucoup plus artificiel. Mais quand même, la VF a parfois un certain charme et un goût d’enfance : par exemple, la voix française de Julia Roberts, Céline Montsarrat, moi, je peux la reconnaître n’importe où (même si c’est surtout dans les pubs qu’elle tourne).

En parlant de retour en enfance…

Disney, c’est un peu le summum des films doublés. C’est même l’exemple parfait du travail bien fait. Pour un traducteur audiovisuel, traduire un Disney c’est un peu comme pour un traducteur littéraire traduire Harry Potter : c’est le Graal. Pour les apprentis traducteurs, ces gens-là sont des rockstars. Jean-François Ménard, si tu nous écoutes… (c’est le traducteur de Harry Potter, qui doit être à peu près le seul traducteur littéraire du monde à vivre de ça – avec sans doute celui de Terry Pratchett, merci Jean pour la deuxième précision).

Petite anecdote personnelle qui illustre bien la magie de la traduction des dessins animés Disney : quand j’étais en échange à l’étranger, avec tous les autres étudiants de plein de pays du monde différents, on nous a demandé de chanter une chanson tous ensemble, et on est tombés d’accord sur Ce rêve bleu : tout bêtement parce qu’on la connaissait tous, et qu’on pouvait tous comprendre de quoi ça parlait. A whole new world en anglais [un tout nouveau monde], Un mundo ideal en espagnol [un monde idéal]. On voit que globalement on a l’idée générale, même si ce n’est pas exactement une traduction littérale. Même si je n’ai jamais compris pourquoi le rêve était bleu, moi ; alors si quelqu’un a la réponse, ça m’intéresse.

Pour revenir aux moutons du doublage, quand on a un film en VO, pourquoi on va choisir de le doubler plutôt que de le sous-titrer ?

On réfléchit d’abord au public : si par exemple on s’adresse à de jeunes enfants (dessins animés) : on double puisqu’ils ne savent pas lire, ça paraît évident. Pour les programmes tous publics, ça dépend de la ligne éditoriale, notamment à la télé : TF1 double, Arte sous-titre, parce que les chaînes ne s’adressent pas au même public (Arte a une réputation plus élitiste, on retrouve l’image un peu snob du sous-titre). Mais aussi parce que TF1 cherche avant tout à gagner de l’argent (je l’ai dit tout à l’heure, les programmes sous-titrés rapportent moins) alors qu’Arte a moins cette vocation à être rentable.

Mais il y a aussi des différences culturelles : on constate par exemple une dichotomie Nord / Sud en Europe : les pays du sud ont plutôt tendance à doubler et ceux du Nord à sous-titrer. Parce qu’il existe une proximité culturelle plus forte dans le Nord avec les contenus dominants (l’anglais/ langues anglosaxones), mais aussi à cause de volontés politiques (en France par exemple, le CNC dont on a parlé plus haut mais aussi la fameuse « exception culturelle », la préservation de la langue française, etc.).

En France il y a aussi le parti pris de dire que « comme les français sont nuls en anglais, on double », mais plus on double plus ils seront nuls en anglais, c’est un cercle vicieux. Ceci dit ça commence un peu à changer avec l’explosion des séries ces dernières années et l’avènement des plateformes comme Netflix qui ont plutôt tendance à sous-titrer.

Les Américains ont carrément réglé le problème en faisant des remakes. Quelques exemples parmi d’autres pour le plaisir : Le dîner de cons devenu The Dinner avec Steve Carrell et Paul Rudd, ou encore New York Taxi qui est le remake de Taxi (oui je l’ai appris en préparant ce sujet). Adrien nous signale l’existence d’un remake plutôt réussi, True Lies, remake de La Totale, un film de Claude Zidi – merci Adrien. Mais la conclusion, c’est surtout que les Américains ont BEAUCOUP d’argent à perdre.

Et en Russie et en Europe de l’Est, pour prendre un dernier exemple, les films ont longtemps été doublés par une seule et même personne. C’est la même voix monocorde qui fait tous les personnages et les contraintes évoquées plus haut ne sont que moyennement respectées, ce qui donne des choses pour le moins bizarres.

Évoquons maintenant rapidement (« rapidement », c’est là où tous ceux qui me connaissent et qui écoutent se mettent à rigoler) quelques courants secondaires du sous-titrage et du doublage, à savoir le voice over, le sous-titrage pour sourds et malentendants et l’audiodescription.

Tout d’abord, le voice over.

Je pourrais en parler des heures parce que c’est mon métier (mais on a dit « rapidement », je sais). C’est le doublage des œuvres de contenus documentaires par opposition à la fiction. C’est vaste (hélas il n’y a pas que Arte ou le National Geographic dans la vie) : enquêtes, reportages, documentaires de création, émissions de téléréalité… Pour faire simple et cynique, c’est la même chose que le doublage mais avec moins de budget : on garde la voix originale au fond et on imite une traduction simultanée par-dessus. Ça va plus vite à faire parce qu’on n’a pas à se soucier de la synchronisation labiale dont j’ai parlé tout à l’heure et qui prend beaucoup de temps.

Pour autant, tous les passages dans un documentaire ne sont pas forcément doublés en voice over : par exemple, quand il y a des images d’archives, on sous-titre : globalement parce que doubler Churchill ou JFK, à moins d’avoir une visée très comique en tête, ça ne se fait pas.

Le sous-titrage pour sourds et malentendants, ensuite.

C’est celui qui en plus des sous-titres normaux précise s’il y a de la musique, des bruits (par exemple une porte qui claque) si quelqu’un parle en OFF (qu’on ne voit pas à l’écran)… Et pour ça il utilise des codes couleurs :

  • blanc lorsqu’un personnage parle à l’écran ;
  • jaune lorsqu’un personnage parle hors champ ;
  • rouge pour les indications de bruit ;
  • magenta pour les indications musicales ;
  • cyan pour les réflexions intérieures ou commentaires en voix off ;
  • vert pour les indications ou retranscriptions de langues étrangères.

Si vous allez souvent au cinéma comme moi, il vous est peut-être déjà arrivés de tomber par hasard sur une séance de ciné adaptée : c’est assez intéressant (enfin je trouve, mais c’est peut-être juste moi).

Et l’audiodescription enfin.

Elle s’adresse aux non ou mal-voyants : il s’agit de décrire les éléments visuels à l’écran pour permettre au spectateur de comprendre ce qui dans le récit n’est pas verbalisé : les décors, la description des personnages, leur gestuelle, leurs actions.

Un exemple tout bête : quand deux personnages s’embrassent, il n’y a plus rien à traduire, mais si on ne voit pas ce qui se passe à l’écran, on pourrait tout aussi bien croire qu’ils se regardent dans le blanc des yeux comme deux poissons rouges (les yeux des poissons rouges sont-ils blancs ? J’ai un doute) : c’est donc d’une importance capitale. Et le texte enregistré est calé entre les dialogues et les bruitages et mixé avec le son original de l’œuvre.

Il y a un très beau film sorti l’année dernière qui parle de ça pour ceux que ça intéresse : Vers la lumière de Naomi Kawase (au passage, la B.O. est d’Ibrahim Maalouf, comme ça j’ai même réussi à caser Ibrahim Maalouf <3 dans le texte).

Combien de temps ça prend de sous-titrer ou de doubler un film ?

En moyenne pour un programme d’une heure il faut 5 jours de travail (une semaine). C’est sensiblement la même chose pour le sous-titrage et le doublage, la différence c’est qu’avec le doublage on a une étape en plus qui est l’enregistrement des voix par les comédiens.

D’ailleurs, comme on nous demande souvent si c’est nous qui enregistrons aussi les voix…

(attention spoiler : NON !), je voulais en profiter pour faire un petit aparté sur le travail des comédiens de doublage mais j’ai déjà beaucoup trop outrepassé mon temps, alors je vais me contenter de vous renvoyer à une chaîne Youtube très intéressante sur le sujet qui s’appelle Il était une voix, et d’en citer quelques-uns pour le plaisir :

  • Philippe Peythieu qui est la voix d’Homer Simpson, (pour l’anecdote, il s’est marié avec Véronique Augereau qui double Marge Simpson, comme quoi, la vie parfois !) mais aussi de Danny De Vito, Voldemort dans Harry Potter et de beaucoup d’autres.
  • Richard Darbois qui fait Harrison Ford (et donc Indiana Jones) mais aussi Patrick Swayze dans Dirty Dancing ou Liam Neeson dans Love Actually, Buzz l’éclair et le Génie d’Aladdin ;
  • Céline Montsarrat dont j’ai parlé tout à l’heure qui est la voix de Julia Roberts mais aussi de Bulma et Chichi dans Dragon Ball Z ;
  • Thibaut de Montalembert qui est la voix de Hugh Grant et que l’on connaît pour son rôle dans la série Dix pour cent : preuve s’il en est que même si on ne les voit pas à l’écran, c’est bien un métier de comédien.

Sources / Pour aller plus loin :